Revue de presse innovation

Bienvenu sur la nouvelle page Revue de Presse Innovation qui a pour objectif de présenter toutes les innovations en cours en terme d’Agriculture Urbaine !

Le Pousse-Légume : son jardin dans la cuisine !

Faire pousser des légumes chez soi quand on est citadin ? Ce sera bientôt possible grâce à l’invention d’un étudiant en pharmacie. Explication avec Anthony Thirion, fondateur du Pousse-Légume.

Pour en savoir plus : https://www.pousse-legume.com

AquaLAB : la 1ère micro-ferme aquaponique à Nantes !

AquaLAB est un projet de micro-ferme aquaponique, ayant pour objectif de s’implanter sur l’île de Nantes, et dont les activités seront d’expérimenter de nouvelles techniques de cultures, de transmettre les connaissances acquises, et aussi de produire une partie des ressourcesnécessaires pour démarrer en aquaponie (poissons, plantes, graînes, etc…).

Le projet 

Ce projet s’adresse au grand public, et aux acteurs institutionnels et culturels (écoles, mairies, centres de ressources,…)

L’ association Bio-T-Full, qui porte ce projet, mobilise et fédère depuis 2 ans les citadins à travers de multiples activités : jardinage, lombricompostage, fabrication de jardinières, et biensûr : l’aquaponie !

Nos valeurs sont tournées vers le participatif, la transmission des savoirs, le « faire par soi-même« , l’observation de la nature et l’expérimentation !

Expérimentés sur une ancienne friche industrielle à Nantes (au « SOLILAB »), nos premiers modules d’aquaponie ont rapidement vu pousser tomates, salades, courgettes, menthe ou encore œillets d’inde, sans terre ni engrais….

Le constat 

– D’ici 2050, près de 80% de la population sera concentrée dans et autour des villes.

– L’alimentation représente 36 % des émissions de gaz à effet de serre en France.

– De nombreuses études démontrent que plus de 85% des français souhaiteraient plus d’espaces verts et de nature à proximité de leurs habitations.

– à Nantes et dans de nombreuses villes, les listes d’attente pour accéder à un jardin familial s’allongent d’années en années.

Les citadins souhaitent s’impliquer et produire eux-même une partie de leurs légumes, mais ils manquent d’outils et de connaissances.

– Les institutions pédagogiques sont prêtes à intégrer l’aquaponie comme support pédagogique introduisant les notions d’écosystème et de cycles du vivant.

– De plus en plus de projets d’aménagement intègrent dans leurs réflexions, ces nouveaux usages qui tendent à rapprocher l’humain de la nature, et à créer de nouveaux outils de cohésion sociale.

Vidéo de présentation du projet :

Pour soutenir ce projet cliquez sur l’image ci-dessous :

CitizenFarm, l’aquarium « potager »

Faire pousser des tomates et des fraises chez soi quand on est citadin ? C’est désormais possible grâce à l’invention d’un toulousain. Explications avec Pierre Osswald, fondateur de CitizenFarm.

Pour en savoir plus : http://citizenfarm.fr

La ferme urbaine va produire salades, fraises, truites et champignons !

La première ferme urbaine du Rhône sera opérationnelle à Ecully dans un mois. Culture hors-sol et démarche bio sont les axes forts de cette exploitation qui va produire salades, fraises mais aussi élever des truites, faire pousser des champignons et des herbes aromatiques sans terre.

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Le terrain de 320 m² a été préparé, les serres seront montées en fin de semaine et les premières productions sont annoncées pour dans un mois. En surplomb du Valvert, sur des terrains qui appartiennent au centre de formation et de promotion horticole de Dardilly/Écully, les trois membres de la jeune société Refarmers sont prêts pour le début de leur aventure.

La première ferme urbaine du Rhône aura mis un an à émerger. « Je voulais monter une petite structure, compatible avec l’idée de la ville durable », raconte Eric Dargent, le président fondateur.

Truites, pleurotes et herbes aromatiques

« Nous proposons un modèle productif, accessible et écologique. Cette ferme pourra se nourrir de la ville et contribuer à la nourrir avec une grande variété de produits ultra-frais. Nous voulons démontrer un nouveau modèle d’agriculture adapté à la ville. »

Pour ses débuts, Refarmers va élever des truites, faire pousser des pleurotes et des herbes aromatiques (persil, ciboulette, menthe, coriandre, basilic, aneth).

« On va produire et vendre, que ce soit par des Amap, des restaurants mais aussi en vente directe », promet Eric Dargent.

Refarmers va aussi commercialiser ses colonnes de culture verticale. « Nous avons déjà des clients dans onze pays », annonce son président. « Nos techniques sont facilement applicables sur des petites surfaces. Notre idée est ensuite de pouvoir développer le modèle mis en place à Écully. »

La ferme urbaine à taille humaine de Refarmers sera-t-elle un exemple à suivre ? C’est ce qu’espèrent ses concepteurs.

Vous pouvez aider à la réalisation de ce projet en faisant un don !

Soutenir ce projet

Source : leprogres.fr

Après le canada, les urbainculteurs ouvrent une boutique en France !

Les Urbainculteurs ont maintenant une boutique en France ! Depuis le 16 février 2016, Les Urbainculteurs La Rochelle ont pignon sur rue et offrent l’installation, le suivi de gestion d’agriculture urbaine, la vente en boutique d’articles de jardinage exclusivement destinés à la production légumière, les services d’apiculture, des semences biologiques du terroir et bien évidemment des conseils, formations et services utiles à la production de fruits, légumes, fines herbes et fleurs comestibles. Ces services s’adressent aux particuliers, commerces, entreprises, organismes, municipalités et institutions d’enseignement. Cliquez sur l’image pour accéder à la boutique des urbainculteurs France !

Boutique-La-Rochelle

 Les Urbainculteurs La Rochelle
ZAC de la Vallée, avenue du Fief Rose (devant le magasin Leclerc)
17140 Lagord

Horaire :
Du mardi au samedi de 10h00 à 12h30 et de 13h30 à 18h30.

Lilo, le potager d’intérieur de Prêt à Pousser !

Marre de tuer votre basilic ? Lilo gère l’eau, la lumière et les nutriments de vos plantes pour des aromates frais, toute l’année

  • Été comme hiver – Grace à sa lumière, Lilo pousse 365 jours par an, même dans des pièces non éclairées.
  • 4 mois de cueillette – Fini les plantes qui meurent après 10 jours : chaque plant peut être récolté 2 fois par semaine pendant 4 mois.
  • Aromates, fruits & fleursBasilic, menthe, persil, thym et bientôt sauge, tomate, fraise, menthe chocolat… Chaque mois une nouveauté.
  • Il n’y a rien à ajouter – C’est simple, il suffit d’arroser 2 à 3 fois par mois : tout est fourni (lumière, graines, nutriments).

Source : https://pretapousser.fr

Avec ses mini-jardins d’intérieur, Ikea veut permettre à chacun de cultiver sa salade !

La marque suédoise lance une nouvelle gamme de produits, cette fois-ci tournée vers le jardinage d’intérieur. Avec ces kits de plantes (salade, laitue…) à cultiver en hydroponie, Ikea veut permettre à tout le monde d’avoir son propre jardin d’intérieur.

Image d'illustration (Crédit : Ikea)

Image d’illustration (Crédit : Ikea)

Elle vend des panneaux solaires en Grande Bretagne… Et désormais aussi des kits de jardins verticaux d’intérieur. La multinationale suédoise du meuble surfe décidément sur toutes les tendances.

Avec sa nouvelle gamme de produits bon marché baptisée Krydda/Växer, Ikea espère démocratiser la culture potagère domestique… Pour cela, la marque s’est inspirée du concept de l’hydroponie, un type de culture qui ne nécessite pas de terre, seulement de l’eau, de la lumière, des solutions minérales, et éventuellement du gravier ou du sable.

Ces kits sont composés de petits pains de laine de roche absorbantes pour faire germer les graines, d’ustensiles pour maintenir les graines à l’état humide jusqu’à ce que les plantes soient assez grandes, d’un ou plusieurs pots dans lesquelles elles sont ensuite transférées, de pierres ponces, ainsi qu’un bac lumineux pour qu’elles puissent croître 24h/24.

Il se décline en différentes tailles et revêt différentes formes, ce qui le rend adaptable à différents types d’intérieurs Comptez 30 à 152 euros pour vous en offrir et faire pousser herbes et laitues chez vous.

Source : Ikéa

Des potagers pour tous avec Cultures en Ville !

De nombreux espaces urbains, tels que les toits et terrasses, restent aujourd’hui inutilisés.

Cultures en Ville vise à l’essor de l’agriculture urbaine à travers l’installation d’écosystèmes potagers sur ces espaces urbains vierges et permet de reconnecter les citoyens à la nature qui les entoures.

L’aménagement d’écosystèmes potagers permet de répondre à de nombreuses préoccupations ainsi qu’aux enjeux environnementaux du XXIème siècle : nourrir le monde et protéger l’environnement.

Ainsi vous êtes invités à participer au grand mouvement mondial d’invention de la ville de demain : une ville moins polluée et plus agréable avec la nature au cœur même de l’urbanisme. Le vivre ensemble passe par ce cadre de vie renouvelé. L’agriculture urbaine a son rôle à jouer dans le monde de demain.

Venez participer au financement de ce projet ! Cliquez sur l’image ci-dessous !

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Pour en savoir plus : culturesenville.fr

ZIPGROW, une solution de culture verticale !

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Il s’agit d’un produit qui se destine : aux professionnels du végétal, aux particuliers

Description

Système de culture hydroponique vertical.

Caractère innovant

Zip Grow offre une productivité 2 à 3 fois supérieure aux systèmes hydroponiques existants (horizontaux ou verticaux).

Zip Grow est simple : pas de mécanisme ou d’installation complexe. En combinant substrat, filtre mécanique et filtre biologique (particulièrement importants pour les systèmes organiques comme l’aquaponie), le Matrix Media rend l’ensemble de votre système encore plus léger.

Les colonnes peuvent être accrochées, attachés ou installées sur n’importe quelle surface. Elles ne pèsent que 4 kg et sont donc très maniables. Entretien, contrôle phytosanitaire, récolte, transport : tout devient bien plus facile !

Exemple concret de l’utilisation

Zip Grow est incroyablement modulable et permet la production végétale n’importe où, et à n’importe quelle échelle: petite ferme de haute densité avec 500 colonnes, murs végétaux dans des restaurants ou sur des bâtiments avec 4 ou 50, voire 3000 colonnes comme le Pavillon USA de l’Expo Milano 2015 (et ses 600 m² de mur comestible). Les colonnes peuvent être apportées sur le lieu de vente, où le client fait lui-même la récolte. Zip Grow s’invite aussi à la maison: jardin vertical dans la cuisine, sur le balcon ou la terrasse avec quelques colonnes.

Source : zip grow.com

Le Coffret Potager Insolite de chez AlsaGarden !

coffret-potager-insolite-10-variétés-rares-et-originalesLe coffret de graines « Potager Insolite » est une excellente idée cadeau innovation pour un jardinier curieux et amateur d’originalités, voulant sortir des sentiers battus du « potager classique » et étonner ses amis avec des récoltes surprenantes !

L’assortiment comprend 10 sachets de graines de variétés de légumes rares, de plantes aromatiques étonnantes et d’autres plantes potagères insolites. Les étiquettes de culture pour le marquage des semis sont également fourni. L’ensemble est conditionné dans un beau coffret, idéal pour un cadeau.

Variétés : 10 Graines de Mertensia maritima (Huître de terre), 25 Graines de Radis asiatique ‘Green Meat’, 10 Graines d’Abelmoschus esculentus (Okra), 25 Graines de Chenopodium capitatum (Epinard-fraise), 10 Graines de Phaseolus vulgaris ‘Orca’ (Haricot Yin Yang), 10 Graines de Courge Spaghetti (Cucurbita pepo), 25 Graines de Cryptotaenia japonica (Persil Japonais Mitsuba), 25 Graines d’Eryngium foetidum (Coriandre chinoise), 25 Graines de Solanum aethiopicum (Aubergine africaine), 25 Graines de Physalis ixocarpa (Tomatillo Pourpre). En cas de rupture de stock d’une variété de cet assortiment, nous la remplacerons par une variété proche de la même catégorie et avec une valeur équivalente.

Source : http://www.alsagarden.com

La Marcotte, une ferme urbaine citoyenne… en devenir !

La Marcotte, qu’est ce que c’est ?

  • c’est une infrastructure qui rend des services écologiques en ville (traitement des eaux usées, dépollution de l’air, recyclage des déchets organiques, ilots de verdure et de fraicheur) et fait une place à la biodiversité en ville,
  • c’est une plateforme d’économie circulaire qui transforme des déchets en ressources,
  • c’est un lieu d’accueil du public où chacun peut participer, se former, se reconnecter au vivant ou, tout simplement, se réunir pour discuter de la vie du quartier,
  • et c’est, bien sûr, une ferme qui produit localement et en circuits courts des fruits et légumes sains et savoureux, des champignons, des œufs, du miel, etc.

Ce projet trouve son sens dans un contexte d’augmentation de la population urbaine, de changements climatiques, d’érosion des sols fertiles et de raréfaction des ressources.

La Marcotte est soutenue par Hubert Reeves, astrophysicien et ancien président d’Humanité et Biodiversité et par Luc Schuiten, architecte de la « Cité végétale ».

La Marcotte, à quoi va-t-elle servir ?

Inspirée par la nature, la Marcotte fonctionne comme un écosystème :

  • Elle recycle les déchets (déchets d’élagage, de taille ou de tonte, rebuts alimentaires) en produits (compost, paillage, etc.),
  • Elle dépollue l’air et l’eau grâce aux plantes,
  • Elle produit suffisamment d’énergie pour ses besoins et contribue à ceux du quartier,
  • Elle produit une alimentation saine et locale,
  • Elle constitue un ilot de verdure et de fraicheur dans un contexte urbain bétonné,
  • Elle contribue à la cohésion sociale, à la qualité du cadre de vie et sert de support pédagogique (scolaire, formation continue, etc.).

La Marcotte évolue, s’adapte à l’espace disponible, au climat et aux besoins locaux. Elle contribue à la création d’emplois locaux pour son entretien et sa gestion quotidienne.

A Gardanne, le prototype de la Marcotte

Notre vision, c’est un réseau de « Marcottes » implantées sur des friches urbaines. Mais il faut bien commencer par en construire une. Elle sera l’appartement témoin que chacun pourra venir visiter pour comprendre comment ça marche. Ce démonstrateur permettra également de valider techniquement le concept en grandeur nature.

Le pilote de la Marcotte sera installé à Gardanne (13), sur un terrain mis à disposition par le lycée agricole de Valabre.

Les éléments retenus sont : les serres de culture, les bacs de culture hors sol, l’aquaponie, le système de captation et filtration des eaux de pluies, les panneaux photovoltaïques, le composteur et lombricomposteur et l’espace co-working/détente/coin repas. Tous ces éléments peuvent être assemblés facilement et évoluer pour s’adapter aux besoins et usages : ajout de ruches, production de champignons, phyto-épuration, toilettes sèches, cuiseur solaire, pressoir à huile…

La Marcotte n’est encore qu’un projet dont voici son budget :

Budget

La Marcotte : aimez, semez, essaimez !

Votre contribution nous permettra de construire le pilote et ses différents éléments : achat des matériaux (bois sourcé localement, matériaux recyclés, composants techniques tels que pompes ou modules photovoltaïques) et études techniques et réglementaires.

Mais plus encore, en concrétisant cette étape indispensable, c’est le futur réseau de Marcottes et les emplois et dynamiques locales qui vont avec que vous rendez possibles. C’est un formidable effet de levier car vous, citoyens, donnerez l’exemple et inciterez les décideurs, élus et responsables locaux, à agir !

Si nous obtenons plus de 23 000 euros, nous pourrons ajouter des éléments à la Marcotte de Gardanne tels que des toilettes sèches, une ruche pédagogique ou encore une éolienne.

 Calendrier

 Qui fait quoi ?

L’Institut INSPIRE, centre de ressources et d’actions dont l’objet est de réconcilier économie et écologie, porte le projet avec le Pôle Eco Design qui réalise la conception technique et fonctionnelle à partir de matériaux locaux ou recyclés.

Emmanuel Delannoy, fondateur de l’institut INSPIRE, rêve et imagine des projets visionnaires…

Yannick le Guiner, gérant du Pôle Eco Design, créatif et pragmatique, traduit ces idées en croquis et prototypes tangibles.

Jeroen Bogers, aquaponiste et permaculteur, coordonne le projet.

Marjorie Banés mobilise les ressources et compétences et anime le tout.

L’équipe pédagogique et les élèves du lycée agricole de Valabre font vivre le lieu au quotidien et partagent leur retour d’expérience pour améliorer la Marcotte.

 En savoir plus

www.inspire-institut.org

http://www.poleecodesign.com

Contact

lamarcotte@inspire-institut.org

Tel : 04 91 67 96 22

Pour rendre possible ce projet, contribuez à la création de la première « Ferme Urbaine » inspirée par la nature et évolutive en cliquant sur le lien ci-dessous :

La Marcotte

Les Smarts Pots, des pots de jardinage incroyable !

Simples à utiliser, productifs, économiques ! Les Smart Pots sont des pots de jardinage en géotextile qui permettent de cultiver de tout, partout, facilement et à faible coût. Des avantages récompensés en mai 2013 par le Prix du Mérite Horticole décerné par le Jardin botanique de Montréal.

Prônés depuis 30 ans par les professionnels, les Smart Pots sont désormais disponibles pour tous. Légers, durables et non cassables, ils sont offerts dans de nombreux formats (de quelques litres à plusieurs centaines). Parfaits autant pour les petits balcons que les grands toits-jardins, les terrains asphaltés ou contaminés. Et partout pour créer des jardins instantanés.

Les Atouts

La technologie Smart Pots réside dans la porosité du matériau, un géotextile épais qui assure un développement optimal des racines et donc des plants. Concrètement, les Smart Pots permettent un excellent développement racinaire car :

  • Le tissu permet l’aération du terreau et du système racinaire, un des principes de base du jardinage (pas de chignonage des racines).
  • L’aération évite la spiralisation des racines observée dans les pots conventionnels et qui nuit à la bonne croissance des plants.
  • En Smart Pot, quand une racine atteint la paroi en tissu, sa croissance s’arrête et la plante développe de nouvelles racines. Résultat : un système racinaire dense plutôt que quelques grosses racines en spirale le long des parois.
  • La circulation de l’air évite la surchauffe observée dans les pots conventionnels lors des journées chaudes, qui est néfaste aux racines et aux micro-organismes du sol !

Utilisations

Grâce à la grande variété de formats, les possibilités d’aménagement sont multiples, tant dans le design du jardin que le choix des cultures !

Un contenant polyvalent :

  • Adapté pour tout type de cultures, maraîchères ou ornementales
  • Permet la culture de légumes racines et tubercules (radis, carottes, navets, topinambours, patates)
  • Possibilité de rouler le haut du sac pour réduire la profondeur (ex : culture de radis dans un grand sac)
  • Possibilité de faire des ouvertures sur les côtés pour des cultures latérales (ex : champignons, plantes grasses)
  • Intégrable dans un cache pot
  • Adapté également à la culture hydroponique et à l’aquaponie

Un contenant simple d’usage :

  • Facile d’entretien : lavables et pliables pour rangement si besoin
  • Déplacement facile grâce aux poignées latérales (formats #3 à #15)
  • Matériau léger, durable (7 à 10 ans), non cassable
  • Hivernage simplifié : les Smart Pots peuvent rester dehors l’hiver et être amendés l’année suivante (ajout de compost) pour recommencer le jardinage (moins de travail, plus économique).
  • Possibilité d’ajouter une soucoupe (pour éviter l’écoulement d’eau) ou de soulever légèrement les pots du sol (sur des lattes de bois par exemple) pour assurer une bonne aération dessous.

Choix de formats

Les Smart Pots existent en de nombreux formats, de quelques litres jusqu’à 1500 litres. Le tableau ci-dessous vous aidera à savoir quels formats sont adaptés à vos besoins.

Grille version Web

Source : http://urbainculteurs.org et http://smartpots.publishpath.com/

Un nouveau Kit de culture aquaponique clé en main !

L’aquaponie est le modèle le plus efficace pour cultiver vos fruits et légumes frais, de saison et sans utiliser d’engrais ni de pesticides.

Avec le nouveau Kit Permacube V1 (1 m cube), vous pouvez cultiver en toute saison vos fruits et légumes bio et élever vos poissons facilement à la maison (en intérieur) grâce à sa taille réduite !

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Le plus ? Nous avons conçu un système de bâche transparente qui vous permet de voir vos poissons dans leur écosystème. Idéal pour que vos enfants puissent s’amuser à les regarder tout en réduisant les risques de casse et de coupures liés à l’emploi du verre.

Cet ensemble est vendu avec les accessoires nécessaires à son fonctionnement, le kit est livré prêt à l’emploi, vous n’aurez qu’à ajouter de l’eau, brancher le système et y ajouter le substrat.

Le Permacube est réalisé par des artisans français avec des matériaux de qualité et à 90% biologiques et recyclables.

Comptez tout de même 990 euros TTC afin de pouvoir vous le procurer !

Ne tenons à vous informez qu’il existe plusieurs modèles de Permacube. N’hésitez pas à visiter le site internet Permacube afin d’en savoir plus !

Voici ci-dessous une vidéo de présentation :

Source : http://www.permacube.fr

Un nouveau Kit d’Analyse de sol

La connaissance de son sol est un levier essentiel pour la réussite de son jardin. Que l’on souhaite cultiver un potager, des massifs fleuris ou même une « simple » pelouse. Avoir une idée précise de la composition de sa terre, permet de mieux en cerner les lacunes ou les atouts et ainsi de prendre les bonnes décisions pour mettre toutes les chances de réussite de son côté.

Le problème reste de trouver une solution pour analyser la terre de son jardin. Entre les kits bons marchés des grandes surfaces de bricolage (ou jardinage) qui se limitent bien souvent au simple test du pH, et laboratoires très couteux réservés aux professionnels, il manquait jusqu’alors un juste milieu pour les amateurs éclairés. La solution vient enfin d’arriver ! C’est celle de Botanic : « Carte d’identité de votre sol ». En effet, cet enseigne développé le nouveau kit d’Analyse du sol avec le LAMS, laboratoire d’analyse de sol de Claude et Lydia Bourguignon !

Lorsque vous recevez ce kit, le principe est d’effectuer plusieurs prélèvements de terre dans son jardin, de les placer dans un sac et d’envoyer le tout grâce à une enveloppe pré-affranchie. En complément un questionnaire permet de préciser l’objet de l’analyse (jardin potager ou ornementale, exposition, type de végétaux ciblés, éventuels problèmes rencontrés…).

Contenu du kit d'analyse du sol

Le tout est expédié au LAMS, le laboratoire d’analyses microbiologique des sols fondé par Lydia et Claude Bourguignon. Si vous ne les connaissez pas, je vous conseil au passage très vivement leur livre Le sol, la terre et les champs : Pour retrouver une agriculture saine.

Au menu des analyses effectuées, on retrouve le pH, la mesure de fertilité du sol (azote, potassium, phosphore, calcium et magnésium) et de la vie du sol (pourcentage de matière organique et activité biologique). Les résultats sont envoyés sous 4 semaines soit par courrier ou par email.

Pour l’analyse de sol par le laboratoire, comptez 149€ (prix indicatif). Si vous avez un petit jardin, que vous ne cultivez que quelques tomates, cette somme peut paraître élevée (nous sommes d’accord).

Par contre si vous vous intéressez à la vie de votre sol, que vous voulez aller plus loin dans le jardinage, que vous souhaitez comprendre pourquoi certains légumes ou végétaux ne fonctionnent pas dans votre potager, que vous cherchez comment améliorer votre terre… alors là ce kit est fait pour vous !

Il faut savoir que es analyses en laboratoire étaient jusque là très couteuses (on ne parle pas d’une centaine d’euros) et réservées uniquement aux professionnels (agriculteurs, vignerons, maraîchers….). Ce kit offre une vrai alternative à monsieur tout le monde et est un outil supplémentaire pour la réussite de son potager !

Un jardin potager urbain en Permaculture !

Joseph Chauffrey a développé le concept de permaculture dans un jardin en ville de 25 m2 en vue de s’assurer une autosuffisance alimentaire en fruits et légumes.

Avec une formation initiale dans le domaine de l’environnement et une spécialisation dans la gestion des déchets industriels et ménagers, notre homme est aujourd’hui intarissable sur le jardinage durable.

Paillage du sol, sélection des végétaux, gestion de l’eau, rotation des cultures et fabrication de compost dans un jardin sans produits phytosanitaires composent désormais tant son univers professionnel que personnel.

Son objectif ? Se nourrir des légumes du jardin avec un potager de 25 m2, tout en conservant des espaces d’agrément dans le jardin (pelouse, terrasse, mare, espace de rangement…).

Vers l’autonomie alimentaire

Et en osant s’aventurer dans l’objectif d’autosuffisance alimentaire, fantasme ultime de tout jardinier, Joseph n’en fait pas un dogme pour autant. « On achète de temps à autre quand même des légumes« , la précision est en effet d’importance.

On peut donc qualifier Joseph d’expérimentateur. Mais doublé d’un profil rigoureux. Le jardinier lambda peine parfois à s’y retrouver dans les variétés de plants de tomates achetés au marché. Joseph, lui, plante de manière très calculée et a entrepris de peser chaque légume produit dans son jardin. Avant de tout consigner dans un tableau Excel.

Récolte 2014 : 235 kilos.

235 kilos de fruits et légumes l’an dernier pour un jardin qui a 2 ans d’existence. Chiffre impressionnant pour le néophyte, ce montant peut être néanmoins pondéré par d’autres jardiniers. Les « pros » des plants de tomate le savent bien, on peut en tirer aisément tirer des dizaines de kilos.

La performance se situe plus donc dans le rendement exceptionnel des 25 m2 de ce jardin de ville. Et sur l’énergie particulière déployée par Joseph pour étirer les saisons.

S’inspirer de la permaculture par nécessité

Connue pour être un terreau fertile aux pratiques artistiques, Sotteville-les-Rouen n’en possède pas moins une terre de jardins pauvre et sableuse. Joseph a donc dû faire avec.

L’idée, puis l’envie, de créer des butes de permaculture a logiquement mûri. Faute de bénéficier d’un sol riche, il en a donc fabriqué un.

Présentes dans le potager depuis deux ans, ces butes sont désormais complétées par une petite mare. On met de côté donc définitivement l’image d’Epinal du jardinier retournant son potager chaque année au motoculteur et monomaniaque du désherbage.

Bois en décomposition enfoui, couverture de sol par paillage et jardinage par soustraction sont désormais au service d’une qualité de vie. Car au delà de se nourrir de fruits et légumes de qualité dénués de traitement, l’activité physique occasionnée et les discussions engendrées avec le voisinage et les internautes, sont autant de signes d’un changement de vie.

Planches de cultures sur sol paillé et pieds de tomates directement plantés dans des bottes de pailles.

Joseph estime à 10 heures par semaine en été le temps dévolu à l’entretien, l’arrosage et à la surveillance de son jardin. Insectes nocturnes gourmands et liseron rampant seront les seuls points d’inquiétude exprimés lors de notre rencontre.

Apprivoiser le climat normand

On a beau essayer de le pousser dans ses retranchements en évoquant le climat normand, il nous livre alors le deuxième secret de son potager prolifique : « si on se contente de semer quelques types de légumes au printemps, l’objectif de manger sa production toute l’année n’a aucune chance d’être atteint« .

Joseph travaille donc la diversité de plantations, avec en particulier une sélection de vivaces comestibles : arroche verte, épinard perpétuel, épinard fraise, ail des ours, oignon perpétuel, poireau perpétuel, oca du Pérou, crosne du Japon, chou Daubenton et chou brocoli Nina Star.

Ne reste plus alors qu’à oser les semences au jardin avant l’hiver… Epinard, salades et betteraves passent ainsi la saison froide en terre. Avec par exemple des épinards prêts à manger pour début avril.

Pour le reste, les semis sont faits en godet en intérieur. Les tomates sont ainsi semées début février, avec un repiquage début avril. Malgré tout, une serre s’est vite avérée nécessaire. Grâce à elle, déguster ses premières tomates en mai fait désormais partie des petits bonheurs de Joseph.

Et n’étant pas vraiment adeptes des conserves, les légumes consommés en hiver par le couple viennent forcément directement du jardin. Racines, salades et choux composent donc les menus de cette saison. A deux exceptions près, framboises et petits pois étant les seuls à être conservés au congélateur.

Des fruitiers pour l’avenir

Galvanisé par les rendements du potager, Joseph voit également loin pour sa production de fruits. Plantés de fraîche date, il faudra bien sûr plusieurs années pour que ses fruitiers lui apportent entière satisfaction.

Et la liste à de quoi faire sursauter pour un jardin en ville : Pommier quenouille Cox orange, pommier palissé Reinette de Caux, pommier palissé Esltar, poirier quenouille Conférence, vigne Perdin, vigne Katharina, vigne Muscat bleu, kiwis, figuier Dalmatie, murier grimpant, framboisiers grimpants et à cannes, cassis, groseille rouge et blanche, groseille à maquereau, caseille, myrtilles, goji, airelle, cranberries, fraises, physalis péruvien, physalis violet, morelle de Balbis, sureau, aronia et rhubarbe !

Le partage, engrais naturel pour Joseph

A n’en pas douter, on n’a pas fini de parler et d’entendre parler du jardin de Joseph. On reviendra volontiers le voir au fil des saisons pour le questionner sur ses projets. Tout cela paraît finalement si simple quand on l’écoute.

« Les échanges de paroles et plantes sont monnaie courante entre voisins de la rue« , nous explique Joseph quand on le questionne sur ce que pensent les voisins de son potager luxuriant. « Pour les vacances, l’arrosage est planifié avec de la famille et des amis. Ce travail est récompensé par une récolte de légume souvent abondante pour nos amis arroseurs« .

A n’en pas douter, à Sotteville-les-Rouen, le bonheur est dans le potager.

Voici la vidéo de présentation du jardin potager urbain de Joseph !

Source : http://www.agri-culture.fr

Garden Tower : le jardin bio à domicile !

Comment cultiver une nourriture saine de ses propres mains quand on habite en ville ? C’est pour répondre à cette question qu’est née la Garden Tower, véritable petit jardin urbain de 7,6m2 de surface cultivable pour à peine plus d’1m2 de surface au sol. Conçue en plastique recyclable, cette petite tour autonome qui vise à relocaliser la production alimentaire accueille jusqu’à 50 plantes grâce au compost qu’elle génère elle-même.

Qui n’a jamais rêvé de cultiver ses propres légumes et salades ? Séduisante, l’idée reste pourtant une utopie aux yeux de millions de citadins. Pour démocratiser l’accès à l’alimentation et répondre au défi de la sécurité alimentaire, une entreprise sociale américaine a lancé la Garden Tower. Remplie de terre, cette petite tour d’1,10 m de haut et 66 cm de large s’installe partout : sur une terrasse, un balcon, un toit, dans une cour ou encore le long d’un trottoir.

Ecologique et quasi-autonome

Garden TowerPerforée de larges fentes, la tour permet de cultiver jusqu’à 50 plantes différentes de façon rapide et naturelle. L’astuce vient du cœur de la tour. En son centre, la Garden Tower renferme un tube percé de 28 trous qui accueille les déchets alimentaires. Une petite colonie de vers de terre nichés dans le tube se chargent ensuite de les transformer en un compost qui pourra être réutilisé pour fertiliser en continu la tour. Les trous du tube permettent aux vers de circuler librement dans la terre, de l’aérer et de la renouveler en permanence.

De par sa structure qui limite l’évapotranspiration, la tour consomme moins d’eau qu’une culture sur sol à surface équivalente ou d’autres conteneurs traditionnels. Autre astuce, l’eau qui descend jusqu’au sol n’est pas perdue mais récupérée dans un bac. Ce « thé vers » enrichi en minéraux et micronutriments pourra lui aussi être reversé au sommet de la tour pour fertiliser les plantes, ce qui le rend système quasi-autonome et plus productif.

Projet collaboratif et socialement responsable

Conçue en plastique recyclable pour être utilisable par des adultes, enfants et personnes handicapées, la Garden Tower vise à démocratiser l’agriculture biologique en milieu urbain et relocaliser la production alimentaire pour réduire les émissions de CO2 qui alimentent le réchauffement climatique. Ce jardin urbain pourrait également selon ses concepteurs constituer un bon outil de renforcement de la sécurité alimentaire des populations des régions sèches.

Son succès, la Garden Tower le doit en partie à une opération de crowdfunding en 2013. En six jours à peine, ses créateurs basés dans l’Illinois ont atteint leur objectif initial de financement fixé à 28 000 dollars. Depuis, les soutiens versés au projet dépassent les 88 000 dollars. Dans une logique toujours collaborative, un réseau d’utilisateurs devrait être monté à travers les Etats-Unis. Baptisé « Growing Circles » ce réseau aura vocation à sensibiliser les communautés et écoles à la production alimentaire bio et locale via la Garden Tower. Quelque 3 000 Garden Tower ont été distribuées outre-Atlantique depuis 2013.

Source : http://www.courantpositif.fr

Une plante tueuse de frelons asiatiques découverte à Nantes !

Une plante tueuse de frelons asiatiques découverte à Nantes

Vous avez des problèmes avec vos frelons asiatiques dans votre jardin ? Voici la solution : des plantes carnivores capables d’attirer et de tuer en quantité des frelons asiatiques ! C’est ce qu’a mis au jour le Jardin des plantes de Nantes, une découverte qui intéresse les scientifiques à la recherche d’une arme de destruction massive de cet insecte, fléau des apiculteurs et autres jardiniers amateurs.

En ouvrant au hasard l’une des feuilles au capuchon pourpre de la plante carnivore «Sarracenia», Romaric Perrocheau, directeur du Jardin des plantes, s’exclame : «Là, c’est du frelon asiatique! Il est vraiment bien gros, légèrement orangé. La plante, on voit qu’elle n’arrive pas à digérer l’aile», décrit-il.

Attiré par le nectar et les phéromones situés sur la lèvre de la plante, le frelon à pattes jaunes a plongé dans le long tube de la feuille, puis a «perdu pied et glissé dans le toboggan, et est resté piégé au fond où il a été mangé par des sucs digestifs», explique M. Perrocheau.

Si ces plantes carnivores sont installées depuis 2010 dans une tourbière d’environ 30 m2 du Jardin des plantes, ce n’est qu’à l’automne dernier qu’un jardinier botaniste, Christian Besson, s’est rendu compte que les frelons asiatiques étaient attirés par les sarracénies, en les trouvant «assez facilement dans les urnes» (les feuilles, ndlr) lors de visites au public.

Étonné de cette découverte, Romaric Perrocheau décide d’étudier avec un entomologiste du Muséum d’Histoire naturelle le contenu de 200 urnes. Chacune contient «en moyenne trois frelons asiatiques et trois mouches, mais jamais aucune guêpe, aucune abeille, aucun frelon européen», affirme le directeur du Jardin des plantes.

– Piège sélectif –

Ces plantes carnivores, originaires d’Amérique du Nord et qui n’ont donc «jamais vu de frelons avant», ont «inventé un piège très sélectif», se réjouit-il.

Mais «on est loin d’éradiquer les frelons asiatiques», chaque «Sarracénia» contenant «dix à quinze urnes et pouvant attirer jusqu’à 50 insectes. Dans un nid de frelons, c’est 4.000 individus», souligne M. Perrocheau.

«La découverte est intéressante, mais on ne sait pas pour l’instant si c’est une découverte majeure ou mineure», tempère aussi Éric Darrouzet, enseignant-chercheur à l’Institut de recherche sur la biologie de l’insecte (IRBI) de l’Université de Tours, qui coordonne depuis 2011 des projets de recherche sur le frelon asiatique.

Contacté par le Jardin des plantes, le biologiste et son équipe sont «en train d’examiner les molécules libérées dans l’atmosphère par la plante pour voir quelles odeurs attirent le frelon (…). Capturer ces molécules et les identifier au niveau chimique n’est pas un travail simple et peut prendre une semaine ou un an», indique-t-il.

M. Darrouzet «espère» trouver dans la plante «une super molécule attractive» qui pourra être utilisée comme «appât» pour le prototype inédit de piège 100% sélectif qu’il teste actuellement à Tours et qui devrait être commercialisé dès 2016.

La combinaison des deux pourrait à l’avenir être «un système de lutte très efficace contre le frelon asiatique», escompte Éric Darrouzet, alors qu’aucun moyen d’éradication n’a encore été trouvé contre cet insecte invasif, qui prolifère en France.

Observé pour la première fois en 2004 dans le Lot-et-Garonne, le «Vespa velutina nigrithorax», originaire de la région de Shanghaï (Chine), a colonisé depuis plus de 70% du territoire national, et a essaimé aussi «dans le nord du Portugal, en Espagne, en Italie, en Allemagne et en Belgique», observe le chercheur.

Ce prédateur, qui attaque tous les autres insectes, les ruches, mais aussi l’homme, est «capable de construire son nid n’importe où, dans des cavités souterraines, des buissons, au sommet d’arbres de plus de 30 m de haut, etc. On ne sait pas encore repérer les nids et les détruire», ce qui explique en partie sa croissance exponentielle, poursuit M. Darrouzet.

En attendant l’avancée des recherches scientifiques, la Sarracénia, facile à cultiver et ne présentant «aucun risque de propagation dans la nature», peut être installée «sur des zones de protection, près des ruches», note le directeur du Jardin des plantes.

Source : AFP

Une entreprise française crée un désherbant naturel pour remplacer le Roundup

Pulvérisation de produit sur un plan de blettesUne entreprise française crée un désherbant naturel pour remplacer le Roundup

L’entreprise française JADE a mis au point un herbicide efficace dépourvu de produits chimiques. Avec de l’huile de colza pour matière active, le Beloukha désherbe sans nuire aux hommes et à l’environnement.

Le schéma agricole actuel doit changer. Protéger les cultures : oui. Pousser leur rendement : encore oui. Le faire au détriment des sols, de la biodiversité et des hommes : certainement pas. Et si le biocontrôle – comprendre l’utilisation d’outils biologiques et naturels pour remplacer les pesticides – était la clé d’une agriculture performante et non polluante ?

C’est à partir de ce présupposé que la société française JADE, spécialisée dans la recherche et le développement de solutions pour nourrir et protéger les cultures, a créé le Beloukha. Un nom barbare qui cache un désherbant d’origine naturelle et non polluant à base d’huile de colza. « Il ne contient que des adjuvants biosourcés, aucun produit chimique », précise Karen Chemin, chef de produit pour l’entreprise JADE.

Depuis 2007 et main dans la main avec une équipe de chercheurs de l’Université de Shanghai, l’entreprise implantée à Mérignac, en Gironde, travaille à l’élaboration de ce désherbant non-toxique et respectueux des écosystèmes. Homologué pour l’entretien de la vigne et de la pomme-de-terre (il devrait être autorisé pour les jardins amateurs d’ici à 2017), le Beloukha agît en perturbant la perméabilité de l’épiderme des plantes visées, jusqu’à les dessécher totalement.

Préservation des sols

« Il s’agit d’un produit strictement de contact » souligne Karen Chemin. En substance, il détruit les feuilles et les tiges indésirables, sans effet racinaire : il élimine les herbes assèche les herbes indésirable sans en attaquer les racines ni les tuer totalement la plante. Du coup, on évite l’appauvrissement et l’érosion les sols.

L’avancée réelle que présente le Beloukha réside dans la biodégradabilité du produit. L’huile de colza, qui fait office de matière active est extraite mécaniquement, sans chimie de synthèse. Et le produit se dégrade en deux jours dans la nature pour une efficacité jusqu’à trois semaines, voire plus si le milieu est sec.

Sans danger pour l’homme

Au contraire d’une solution chimique, l’huile de colza ne présente pas de risque sanitaire pour l’homme et ne pollue pas les sols et les réserves d’eau. Quand un herbicide classique contamine les cultures et leur milieu à long terme.

Le pictogramme “produit corrosif” peut néanmoins inquiéter les plus prudents. Une rigueur législative, justifie Karen Chemin. « On doit l’étiqueter comme corrosif à cause de son pH, explique la chef de produit. En réalité il a un pH équivalent à celui du vinaigre ou du coca-cola, mais la législation pour l’agriculture est drastique : le pictogramme est obligatoire. »

Source : http://www.jade-international.fr/

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